Un mois où j’ai lu beaucoup plus que d’habitude et ça m’a fait du bien ! (Coucou le week-end à lire). Des découvertes très hétéroclites mais qui me font du bien. Entre livres, festivals, musiques et films, juin fut assez sympa quand même !

On plonge dans une rétrospective culturelle du mois de juin ?

Derrière les pages :

Lorsque j’étais une œuvre d’art, Eric-Emmanuel Schmitt

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Un auteur que j’avais découvert il y a de ça plus d’un an avec La part de l’autre et dont la plume m’avait vraiment conquise, simple mais efficace.

On découvre ici l’histoire de Tazio, un jeune homme qui déteste sa vie et qui souhaite juste en finir. Au moment de sauter dans le vide, il rencontre un artiste qui le convainc de vivre 24h de plus et pour le faire changer d’avis. Un contrat est passé entre les deux hommes et Tazio cède son humanité à cet artiste affublé du doux nom de Zeus (modeste le type).

Zeus fait donc de Tazio, renommé Adam bis, une sculpture totale. L’homme devient œuvre, perd son humanité, il est vendu, exposé, sa cote monte, tout comme le ferait une œuvre d’art plus « traditionnelle ».

Ce livre soulève la question de la destitution de l’homme, de ce que l’art revêt, des limites de la création artistique, la place de l’artiste dans la société, son influence sur la pensée commune, de la légitimité de l’art,… Bon nombre de questions que j’ai pu me poser durant mes études d’histoire sont abordées ici, dans cette histoire plus qu’originale. La morale se mélange à l’art, à vous de savoir où vous vous situez.

 

Ru, Kim Thùy

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Mon voyage en Asie m’a particulièrement marqué (si tu veux en savoir plus sur cette expérience, c’est par ici), et depuis je m’intéresse de plus en plus à cette culture si riche. Je suis tombée sur ce livre par hasard et le résumé m’a tout de suite donné envie. Le livre raconte la vie d’une jeune fille vietnamienne, obligée de fuir son pays par bateau pour arriver en Malaisie et qui s’installe finalement au Canada. Un long périple présenté par des phrases courtes et incisives. Beaucoup de pudeur se dégage de ce roman, sur une vie coupée dans plusieurs pays.

 

Derrière un écran : 

A long Way down, de Pascal Chaumeil

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Le soir du nouvel an, un présentateur sur le déclin décide de se suicider (thème récurrent dans ces favoris dis donc!) en se jetant du haut d’un bâtiment. En arrivant en haut, il rencontre 3 autres personnes, venues avec le même objectif. Un lien instantané se créer entre eux, et aucun ne se jette finalement. Ils vont mettre en place un pacte, aucun des membres ne doit se suicider avec la Saint-Valentin, la deuxième journée la plus importante en terme de suicides après la Saint-Sylvestre.

Un film doux-amer avec de jolis liens qui se mettent en place et une douceur s’en dégage. malgré le thème peu joyeux de prime abords, on en ressort avec un joli regard sur le monde. Un film qui deviendra surement un film doudou pour moi.

(Ce film est une adaptation du livre « Vous descendez ? » et qui me donne bien envie maintenant).

 

Vidéo, Clash : ça fait mal, Solange te parle

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Solange… Soit on l’aime, soit on la déteste. Tu l’as compris, je fais partie de la première partie. Je suis tombée il y a plus de deux ans sur ces vidéos. Je n’aime pas tout son contenu, mais je lui doit un regain d’intérêt pour l’art et la littérature. J’aime son personnage, j’aime sa douceur, j’aime les thèmes abordés, j’aime ses textes, j’aime son montage,… (je l’aime bien quoi).

Cette vidéo me fait juste du bien, parle de la place des réseaux sociaux et des écrans dans notre quotidien. Alors certes, je sais que je passe trop de temps sur internet, sur les écrans, sur les réseaux sociaux,… mais ça fait du bien qu’on me le rappelle de temps à autres. Et peut être qu’un jour j’arriverai à me détacher (ne serait-ce qu’un peu) de ces objets…

« Je crois pourvoir affirmer, sans mentir que les meilleurs moments de ma vie n’ont pas eu lieu en ligne ». Et je crois que moi non plus… Ça me donne envie de réduire un peu mon temps sur les réseaux….

 

Human de Rag’n Bone Man

Wow. Mais juste quelle voix. Un vrai coup de cœur pour cet album doux mais puissant. Si tu ne connais pas encore cet artiste, fonce ! Tu ne seras vraiment pas déçu !

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Derrière les murs :

ORLAN EN CAPITALES, Maison Européenne de la Photographie, Paris

ORLAN, cette artiste complexe s’exposait ici à la Maison Européenne de la Photographie. Elle soulève de nombreuses questions sur l’art, le genre, la sexualité, la place des femmes dans la société,… Ces photographies sont hétéroclites, de ses chirurgies plastiques, son baiser de l’artiste, ses remakes d’oeuvres d’art, et s’inscrivent dans une recherche artistique complexe. ORLAN est un personnage, dont j’ai pu saisir une partie par le biais de cette exposition.

Et toi, de belles découvertes ce mois ? Partage ! 

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