Me revoilà ! Comme vous l’avez vu dans mon article précédent, j’étais en Asie pendant 5 mois. Le Blog était donc en pause lui aussi. Mais aussitôt mon sac défait, j’ai décidé de reprendre du service ici ! En avant donc pour un petit point sur ce que j’ai aimé en ce beau mois de mai en matière de culture !

Derrière les écrans :

Sans plus attendre (The bucket list) de Rob Reiner

the_bucket_list_movie_poster_onesheet(on apprécie l’affiche un peu kitch au passage…)

Un film découvert un peu par hasard sur Netflix. Morgan Freeman et Jack Nickolson en tête d’affiche, j’avoue que c’est ça qui a aiguisé ma curiosité. Le pitch est simple, Nickolson est directeur d’un hôpital (mais aussi seul, riche et aigri) mais un jour il se retrouve très gravement malade. Pour ajouter à cela, il est placé dans la même chambre que Morgan Freeman. Les deux se détestent plus ou moins ouvertement mais à l’annonce de leur état de santé plus que précaire, ils décident de réaliser des rêves enfouis avant de mourir. J’ai bien sur versé ma petite larme (je suis si sensible que voulez vous ! ) même si ce film n’a rien de tellement novateur en son thème. On passe tout de même un bon moment accompagné de grands acteurs (j’aime d’amour Jack Nickolson, désolée), et que ça m’a donné envie de faire deux trois choses qui sont sur ma bucket list depuis bien trop longtemps !

Still Alice de Richard Glatzer et Wash Westmoreland

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Julianne Moore est professeur de linguistique à l’université et commence doucement à oublier des choses, des mots, à se perdre… Le diagnostic tombe, elle est atteinte de la maladie d’Alzheimer alors qu’elle n’a que 40 ans. Comment vivre cette maladie ? Comment ses proches le vivent ? Qui être quand nos souvenirs nous abandonnent ? Ce film m’est resté, je me suis posé des tonnes de questions. Nous vivons pour nous créer des souvenirs, c’est eux qui nous font, nous sommes ce que nous avons vécu ou qui nous avons rencontré. Pour moi, perdre ses souvenirs c’est se perdre soi-même. Un film qui m’a donc marqué et que je vous conseille fortement surtout pour la performance magistrale de Julianne Moore !

Master of none, Saison 2 d’Aziz Ansari

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J’avais déjà parlé de cette série dans cet article en vous avouant mon amour pour cet acteur mais aussi pour cette série. Dès la sortie de la deuxième saison sur Netflix, je me suis jetée dessus. Et je n’ai pas du tout été déçue ! J’ai retrouvé tout ce qui m’avait plu dans la première saison, la bienveillance, l’humour, le regard doux sur le monde. Les épisodes sont parfois en dehors de l’histoire principale mais donne une touche de poésie à cette série. Alors si vous ne connaissez pas encore : foncez ! Mention spéciale pour l’épisode « Thanksgiving » qui m’a fait verser ma petite larme.

La la land de Damien Chazelle (où le degré 0 de l’originalité en termes de favoris !)

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Oui, 40 ans après tout le monde j’ai enfin pu voir ce film dont j’avais tant entendu parler. Si vous faites parti des 3 personnes sur terre à être passé à côté de ce film, et bien mon conseil du jour : foncez ! Je ne vais pas être très originale et je vais simplement dire que j’ai adoré. Les acteurs sont formidables, les plans d’une beauté sans nom, la bande son un petit bijou (à écouter sans modération ici ) et que le film est d’une douceur qui m’a happée. Un film qui va vite devenir un classique à n’en pas douter…

Derrière les pages :

La vie devant soi, Romain Gary (Emile ajar)

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J’avais déjà lu il y a quelques années « La promesse de l’aube » du même auteur il y a de ça quelques années, et je crois que j’étais passé totalement à coté de l’oeuvre. Un peu sur mes gardes en ouvrant « La vie devant soi », j’ai très vite accroché au style de l’auteur, au narrateur qui est un enfant et à cette histoire misérable mais jamais dans le misérabilisme. On découvre l’histoire de Mohammed un fils de prostituée et de père plus ou moins inconnu, placé chez Madame Rosa, une vieille dame juive qui a de plus en plus de problèmes de santé. On rencontre des personnages hauts en couleurs dans ce Belleville authentique et plein de vie. Un très beau livre, simple et si touchant. Un classique facile à lire, si vous ne savez pas quoi lire cet été, je vous encourage à vous tourner vers cet ouvrage !

(il existe un film tiré de ce livre avec Simone Signoret si ça vous intéresse)

Profession du père de Sorj Chalandon

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Encore une histoire décrite du point de vue de l’enfant. Un procédé qui me touche particulièrement et qui permet de mettre en exergue certains événements tout en laissant le lecteur le décoder via les yeux du narrateur. On rencontre ici un enfant qui cherche à se faire aimer de son père manipulateur et destructeur. On hait le père pour ce qu’il fait subir à cette famille, pour tous ses mensonges et l’impact qu’il a sur la vie de son fils. Une mère soumise dans cette vie en autarcie ou presque mais surtout empreinte de tellement de mensonges. On se demande comment on peut faire vivre ceci à sa famille mais surtout comment ces derniers font pour tout supporter. Surement pas la meilleure lecture pour cet été mais je vous la conseille tout de même.

Et voilà pour ce mois de mai ! Et vous, des favoris à me partager ?

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